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Le droit au répit et l'allocation journalière du proche aidant (Ajpa) pour les proches aidants


Le droit au répit

La loi d’adaptation de la société au vieillissement prévoit un droit au répit pour les proches aidants de personnes âgées en perte d’autonomie ou des personnes atteintes de handicap. Le proche peut ainsi se reposer ou se libérer du temps.


Le droit au répit peut financer dans la limite de 509,76 € par an :

- l’accueil de la personne aidée dans un accueil de jour ou de nuit,

- un hébergement temporaire en établissement ou en accueil familial,

- un relais à domicile.


Conditions :

- Les proches aidants doivent aider un proche bénéficiaire de l’ APA (Allocation personnalisée d’autonomie),

- Ils doivent assurer une présence ou une aide indispensable à la vie domicile de leur proche,

- Il ne peuvent être remplacés pour assurer cette aide par une personne de l’entourage.

- Le plafond du plan d’aide APA de la personne aidée est atteint.

Pour les personnes qui n’atteignent pas le plafond du plan d’aide APA correspondant à leur GIR, il est également possible de financer des dépenses d’accueil de jour, d’hébergement temporaire en établissement ou un accueil familial ou du relais à domicile dans le cadre du plan d’aide, dans la limite des plafonds APA.

Les bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) acquittant une participation financière sur leur plan d’aide acquitteront une participation sur le droit au répit dans les mêmes conditions.


L’allocation journalière du proche aidant (Ajpa)

L’Ajpa est une nouvelle prestation de la CAF qui peut être versée aux personnes qui arrêtent de travailler ponctuellement ou réduisent leur activité pour s’occuper d’un proche en situation de handicap ou de perte d’autonomie d'une particulière gravité.



Montant (au 1er avril 2021)

- 52,13 euros par journée pour une personne seule.

- 43,89 euros par journée et par personne en couple.

L’Ajpa est versée dans la limite de 66 jours, fractionnables par demi-journée selon la situation professionnelle, durant l’ensemble de la carrière professionnelle pour une ou plusieurs personnes aidées.

Chaque bénéficiaire a droit à un maximum de 22 jours par mois.


Conditions :

- Réduction ou suspension de travail.

- Avoir un lien étroit avec le proche aidé.

- Résider en France de façon stable et régulière.

- Le proche doit avoir un taux d’incapacité égal ou supérieur à 80% reconnu par la maison départementale des personnes handicapées ou un degré de dépendance déterminé par le conseil départemental (évalué dans le GIR I à III).

- Ne pas être sans activité.

- Ne pas être rémunéré par ce proche.

- Ne pas percevoir d’autres prestations, allocations, indemnités non cumulables.















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